L'Argentine s'est imposée (1-0) sans trembler contre l'Australie lors d'un match amical disputé mardi à Melbourne grâce à un but du défenseur du Bayern Munich, Martin Demichelis.
Les Argentins, qui préparent leurs deux premières rencontres de qualification en vue du Mondial 2010, le 13 octobre face au Chili et le 17 au Venezuela, ont livré une bonne entame de match.
Le prodige du FC Barcelone Léo Messi, associé à Carlos Tevez en attaque en l'absence d'Hernan Crespo, a manqué de peu d'ouvrir le score au quart d'heure de jeu après avoir éliminé deux défenseurs.
L'Australie parvenait néanmoins à produire du jeu et même à se montrer dangereuse, notamment par Bresciano. Le gardien de l'Albiceleste, Roberto Abbondanzieri, mis en difficulté, se voyait sauvé par ses montants.
C'est finalement au meilleur moment, en début de seconde période, que les Argentins ont fait la différence. Sur un centre calibré de l'omniprésent Léo Messi, Demichelis ouvrait le score de la tête (0-1, 49).
Les hommes du sélectionneur Alfio Basile auraient pu au moins doubler la mise lors de la dernière demi-heure, mais ni Tevez, ni Messi, ni Saviola entré en fin de match n'eurent le réalisme suffisant.
Les Argentins, qui préparent leurs deux premières rencontres de qualification en vue du Mondial 2010, le 13 octobre face au Chili et le 17 au Venezuela, ont livré une bonne entame de match.
Le prodige du FC Barcelone Léo Messi, associé à Carlos Tevez en attaque en l'absence d'Hernan Crespo, a manqué de peu d'ouvrir le score au quart d'heure de jeu après avoir éliminé deux défenseurs.
L'Australie parvenait néanmoins à produire du jeu et même à se montrer dangereuse, notamment par Bresciano. Le gardien de l'Albiceleste, Roberto Abbondanzieri, mis en difficulté, se voyait sauvé par ses montants.
C'est finalement au meilleur moment, en début de seconde période, que les Argentins ont fait la différence. Sur un centre calibré de l'omniprésent Léo Messi, Demichelis ouvrait le score de la tête (0-1, 49).
Les hommes du sélectionneur Alfio Basile auraient pu au moins doubler la mise lors de la dernière demi-heure, mais ni Tevez, ni Messi, ni Saviola entré en fin de match n'eurent le réalisme suffisant.

